jeudi, 26 juin 2008

la boucle est bouclée

P1040305.JPG
 
Pendant que d’autres ont commencé une journée marathon entre décortiquage d’étiquettes, fouinage dans des bacs où même une mère ne retrouverait pas sa Chouquette, regard laser pour décourager l’adversaire qui fait la même pointure et qui essaie la gauche pendant que la droite est à notre pied, question existentielle sur la nécessité d’ajouter une tunique vert fluo à notre dressing aux couleurs de l’arc en ciel, exhibition de petite culotte derrière un portant parce que les cabines d’essayage sont gavées et que cette jupe c’est là, maintenant, tout de suite qu’il faut l’essayer….

Pendant que toute cette folie se déroule à quelques encablures d’ici, moi, je me questionne sur mes cheveux.

Parce que c’est un véritable drame capillaire que je vis en ce moment mes oiseaux.

Après la coupe à la Louise Brooks, à la Jean Seberg, à la Jennifer Aniston et même à la Marie-Jo Pérec fuyant Sydney (la grosse frange, le foulard, la queue de cheval : vous remettez ?... même que pour faire marrer les copains, ma réplique favorite était « Allô Mémèèèèèère ???? ») je suis capillo-icône less, autrement dit : je ressemble à rien.

Une année entière sans coiffeur, ça commence à faire, hein ?

C’est simple, mes pointes sont si desséchées qu’elles ressemblent à la queue de gnou ramenée de Tanzanie, on dirait qu’elles ont fait le Paris Dakar…

Faut dire que je ne les chouchoute pas non plus : 3 fois par semaine bain de chlore, shampoing tous les jours, ah ça ! si John Nollet s’était occupé de mon cas, j’aurais été un poil plus motivée pour les masques, crèmes de soin et brushing.

Alors je fais avec et, tous les jours, je me concocte une coiffure tarabiscotée mais qui a l’avantage de retenir tous les réfractaires en rang discipliné.

Attention les yeux, je vous présente : ma coiffure.
P1040306.JPG

P1040310.JPG
Ouais, n’importe quoi, je sais. On dirait que je m’apprête à revêtir une perruque tellement ils sont plaqués. Je me fais l’effet de Tony Curtis dans Certains l’aiment chaud…

Mais l’effet paradoxal de la chose, c’est que, une fois défaits, la cascade de boucles qui s’ensuit, ma foi… me plaît.
P1040302.JPG

Et je me prends à désirer ardemment de belles boucles bien dessinées, souples comme des gymnastes, élastiques comme des Malabars, des boucles qui me donneraient des airs d’Italienne sensuelle, une crinière que je pourrais agiter négligemment pour dévoiler mon potentiel de sexyness…

Tiens, voilà un truc qui me ferait saliver… pas comme ces fichues soldes qui vraiment, mais alors vraiment ne me tentent pas DU TOUT… (hein ?... comment ?.. j’ai ma copine Rose qui vient ce we ?... j’attends d’être accompagnée pour faire un carnage ?...mais pas du tout, pour qui me prenez-vous ?...)


lundi, 28 avril 2008

de l'art de la trace de bronzage

521837953.JPG
 
Je suis une adepte des marques de bronzage.
 
Je ne suis pas de celles qui ôtent soigneusement les bretelles de leur maillot, qui étalent leur crème avec application afin que rien ne se voit, que tout soit uniforme, le teint calculé comme un théorème de Pythagore.
 
Non. Moi, ce que j’aime, c’est le côté nonchalant de la marque, le oups ! j’ai pas vu que ça tapait fort aujourd’hui, je me suis endormie avec délectation, sans faire gaffe. Encore mieux : j’étais tellement occupée à nager, bouquiner, jouer avec Chouquette (rayez la mention inutile) que j’ai pas vu le coup de soleil se radiner. Et je me souviendrais de ce moment jubilatoire tant que la marque sera là pour se rappeler à mon bon souvenir.

Je vous raconte ça parce que, ce we, il a fait si beau, si chaud que je n’ai eu qu’une envie, me mettre en maillot et laisser ma peau se réchauffer, brunir, faire le plein de tout ce soleil qui lui manquait tant. Je n’ai été ni vigilante, ni raisonnable. J’ai juste profité. Et puis, je crois que je n’aime pas être sage.

C’est tellement naturel d’avoir le teint doré en été, ça prouve qu’on vit, qu’on bouge, qu’on se laisse aller un petit peu. Et puis mince ! quand je vois Madonna avec son teint de lait, transparent, comme tenu en laisse, privé de douceur, de morsure du temps, interdit de prendre ce qu’on lui donne, ça me fiche la trouille. Le trop de contrôle en général me fiche la trouille.

Bien sûr, je ne parle pas de la trace des manches courtes ou des chaussettes, témoins du manque d’envie de son propriétaire de laisser tout ça respirer un bon coup. Non, je vous parle de la trace du maillot, des lunettes, du pendentif… de tout ce qu’on peut pas virer quand on a chaud.

Et puis ce matin, alors que le ciel avait repris ses couleurs hivernales et que la pluie battait le vélux au-dessus du lit, que je me suis levée sans cœur, sans envie de commencer une journée dont les premières secondes me paraissaient déjà une éternité, je me suis vue dans le miroir.
 
Enfin, disons plutôt que je l’ai vue dans le miroir. La marque de bronzage. Et j’ai souri. Parce que je me suis souvenue.

Quelques instants plus tard, au petit-déjeuner, en faisant ma revue de blogopresse, je suis tombée sur cette photo du Sartorialist :
1652998244.jpg


Et je me suis dit que je ne devais pas être la seule à me sourire dans le miroir le matin...


jeudi, 21 février 2008

j'ai testé le fond de teint minéral

 
4c55225e637f2cbf32d17df301bc9070.jpg
Oui, j’ai cédé à l’appel de ce procédé soi-disant révolutionnaire, de la poudre mais comme un fond de teint, un fond de teint mais comme une poudre, dans l’absolu, ça a l’air génialissime. Le teint unifié, aussi pur qu’une goutte de rosée sur Nathalie Portman, l’aspect poudré pour le côté sophistiqué, mais pourquoi n’y avait-on pas pensé plus tôt, nom d’un blaireau ?

Et depuis quelques mois, je rôdais autour du stand Bare Minerals chez Sephora, en espérant qu’une vendeuse vienne me demander si je voulais une démonstration, vu qu’il y en a toujours une qui vient me déranger en pleine séance d’essayage de vernis. Comme si j’avais l’air d’avoir besoin d’un conseil alors que j’ai une couleur différente à chaque ongle, que je m’apprête à tester une énième teinte aussi concentrée qu’un Bruel qui crie « Tapis ! » et que je ne suis pas DU TOUT dispo pour répondre à sa question aussi polie soit-elle. Et puis, QUI a besoin de conseils pour dénicher son vernis ? à part un OGM obtenu en croisant Paris Hilton et Jean-Claude Vandamme, franchement, je vois pas.

Sauf que JAMAIS une de ces enquiquineuses n’est venue me voir à ce stand, quand bien même j’étais là, la truffe en l’air, à chercher désespérément de mon regard implorant un avis de pro, perdue que j’étais devant la complexité des teintes. Je les soupçonne même d’avoir fait mine de pas me voir vu qu’elles-mêmes ne doivent pas savoir comment on utilise ce produit. J’ai regardé la démonstration sur la petite télé (parce qu’il y a une sorte de petit écran au dessus du stand avec l’américaine qui se répand en explications aussi horripilantes qu’elles semblent faciles), mais j’ai jamais réussi à reproduire la technique. J’ai bien peur qu’il ne faille avoir fait polytechnique pour y parvenir. Hop hop hop ! on se moque pas, s’il vous plait.

5 mois ça a duré ce petit jeu ! Oui oui, 5 mois ! Limite quand je m’approchais du présentoir, toutes les vendeuses se carapataient comme une envolée de moineaux.

Alors j’ai baissé les bras et je suis allée voir la concurrence. Monoprix. Pas de vendeuses, la liberté des testeurs ouverts à tous vents. Gniark ! gniark ! gniark !

Sur la main, le fond de teint minéral de l’Oréal était parfait : simple d’utilisation, pas (trop) cher, et puis, y’avait Pénélope sur la photo qui me disait que c’était d’enfer ce truc. J’ai fait confiance, vous pensez, Pénélope, quoi !

Et maintenant que j’ai ce pot en ma possession, je pense avoir gagné de droit de m’insurger : à quand une haute autorité des produits cosmétiques, comme l’AFSSAPS pour les médicaments ?

Bon, parce que, quand on achète du Di Antalvic, du Solupred ou de l’amoxycilline, on le sait que si on a moins de 15 ans, si on est insuffisant hépatique ou bien encore allergique, c’est contre-indiqué. Mais sur ma boîte de fond de teint minéral, c’était pas marqué qu’il fallait pas en prendre si on avait la peau sèche au risque de se retrouver avec le désert du Kalahari sur la face. Non, c’était pas marqué.

mardi, 29 janvier 2008

30 ans, un cadeau, des échantillons

Une copine qui fête ses 30 ans.
Un we à Paris 15 jours avant la date de la fête.
Une idée de cadeau aussi creuse qu’une huître de Bretagne numéro 1 (super creuse, quoi!).

Voilà l’équation que j’ai du résoudre lors de ma virée parisienne et que je tenais à relever haut la mimine, j’aime les challenges. Surtout quand il s’agit d’aller écumer les boutiques pour faire plaisir à une amie qui a les mêmes goûts que les miens : des goûts de poule de luxe !

Parce que, ce que j’aime dans la mission cadeau, c’est de me mettre à la place de la copine et d’imaginer ce qui me ferait plaisir. A moi. Si je fêtais mon anniversaire (que je fête jamais parce que j’aime pas me mettre en avant pour une fête, j’ai toujours eu ce mauvais préjugé que fêter son anniversaire relevait d’un acte de pure mégalomanie, acte que j’adore voir chez les autres, mais que je n’assume pas chez moi).

Déjà, je savais que ça n’allait pas être un vêtement : en pleine période de soldes, ça fait radâsse et en plus, si la taille n’est pas la bonne, on se retrouve le bec dans l’eau de sa radinerie.

Un bijou ? Mouais. Toujours casse-gueule le bijou-cadeau. D’autant que ma copine en question a un papa négociant en pierres précieuses, que ses doigts, son cou et ses oreilles sont un appel au meurtre tant ils croulent sous les cailloux, et pas des moindres. Alors je veux bien me radiner avec une broche des Bijoux de Sophie, mais l’éléphant en résine, il risque de se sentir bien seul au milieu de cette forêt de diamants…

Un bouquin ? bof. Pas très glamour, je préfère en acheter pour des occasions moins convenues, mais pas pour ses 30 ans.

Des produits de beauté ? Ah ! en voilà une idée qu’elle est bonne ! d’autant que, lors de cette escapade, j’avais dans l’intention de faire un saut chez Kiehl’s histoire de vérifier si leur soi-disant rupture de stock de leur eau de toilette tenait la route.
Je vous rassure : elle la tient, la route. Elle s’accroche au bitume, d’ailleurs. Pas moyen de dénicher cette fichue fragrance qui me rend folle depuis que je l’ai sentie sur Solenne (merci Solenne, hein, t’es un amour). On dirait le dahu cette bouteille de parfum : elle reste invisible, insaisissable, à devenir dingue. Aussi rare qu' un adipocyte sur une cuisse de Gisele.

J’attendrai mars, donc.

Et puis, chez Kiehl’s, ils font des emballages cadeaux d’enfer :
6c7f5c07b35cd50bd45d86577de28957.jpg

Et ils sont pas radins en échantillons :
ad33d60cb34a7ded8f92238e223287c9.jpg

Le parfum, je vais tenter de survivre à coups d’échantillons et, pour les crèmes de jour, je me livre à une véritable orgie, du fin fond de ma salle de bains qui prend des airs de laboratoire de cosmétiques avec tous ces produits à tester : contente comme tout, je suis !

Oups ! je me rends compte que le sujet du post était le cadeau et pas les échantillons qui allaient avec.
Donc : la copine a été ravie, enchantée. Dans le cadeau, il y avait 2 crèmes pour la douche, 1 soin du corps et 1 soin du visage. Je pense avoir fait 2 heureuses. Et surtout, 2 accros à Kiehl’s !

mercredi, 02 janvier 2008

l'ongle bleu: j'ai cédé!

 

3d4cf939e946843bedcb2782e9d983bc.jpg

Oui, oui, je vous vois venir telles des Pierre Tchernia en low boots, que l’ongle bleu a déjà eu sa période de gloire dans les années 90, que tout cela n’est pas des plus nouveaux.

Oui, oui, je me rappelle très bien cette époque, c’était au moment où Besson avait sorti son « Cinquième élément », le bleu était partout : non seulement sur les ongles, mais aussi sur les paupières, les lèvres (aïe, douloureux souvenir que le bleu aux lèvres…) et même dans les cheveux, rapelez-vous le mascara pour cheveux de Dior dont le best seller était le bleu…


Mais je suis un véritable mouton, dès qu’une tendance se profile, j’aime m’y vautrer en toute impunité pour pouvoir arguer à la moindre critique : « pfff, mais qu’est-ce que t’y connais, toi, à la mode ?... » sans aucun complexe.


Et l’ongle bleu est arrivé dans le ELLE. Avec l’œil de biche au liner encré noir, en virgule. Et j’ai succombé.


Tout d’abord parce que, déjà, le bleu se porte marine et pas électrique. De loin, on dirait du noir, mais avec un peu plus de profondeur, et le bleu marine, je ne sais pas pourquoi, moi qui ai toujours profondément détesté cette couleur, voilà que je commence à lui faire de l’œil de biche en virgule: en pantalon, en collant, en pull, en t-shirt… finalement, je découvre qu’il va avec tout !


Alors, je ne vous cacherai pas que la première fois sur les ongles, j’oscillais entre le « beurk ! » et le « eh ! pas mal !!! ». Et puis il a pris ses aises, mes yeux s’y sont habitués, j’ai fini par l’adopter.

193a2a1732442d3fbd24f596766d72fa.jpg


De là à affirmer qu’il fera partie de mes indispensables au même rang que mon « rouge noir » ou mon « ballerina » de Chanel, non, nous n’y sommes pas encore.

D’ailleurs, je lui donne quelques semaines pour faire ses preuves avant le purgatoire, j’ai nomme La Boîte à Vernis (panier qui dégueule de vernis aux couleurs improbables dont je n’arrive pas à faire le tri).

vendredi, 09 novembre 2007

j'veux plus de gloss

cdb54da1cf3a2c5b0e8ca867574e557d.jpg
 
Voilà, c’est dit. Le pavé est lancé dans la mare.

Je sais que vous allez avoir du mal à vous remettre de cette déclaration fracassante, surtout en cette veille de we déprimante comme toutes les veilles de we du mois de novembre. Pourtant, les faits sont bien là.

Moi, la serial glosseuse aux lèvres éternellement scintillantes, j’ai pris conscience de cet état de fait ce matin en me maquillant.

Depuis la naissance de Chouquette, le gloss est devenu l’étape maquillage reléguée au placard pour la simple et bonne raison qu’en maman normale, c’est à dire raide dingue de sa fille, mes lèvres ne peuvent rester de marbre devant l’adorable bouille de la chair de ma chair : dès que je me trouve à proximité d’elle, ma bouche prend la forme d’une ventouse irrémédiablement attirée vers les joues rebondies et Mustelées de Chouquette.
 
Sauf que Chouquette, elle en a marre de se retrouver avec des paillettes et du gras partout sur la figure.
Et il n’y a pas que Chouquette.

Mes cheveux aussi n’en peuvent plus de se coller à cet amas dès qu’un coup de vent se pointe, quant à mes cigarettes, il est devenu impossible de les tenir entre mes doigts sans en mettre partout (et ne parlons pas des gants quand il fait froid et que je fume dans la rue. Oui, je sais, c’est mal.)

Alors ce matin, j’ai dit « fuck le gloss ».

Mon problème : ma trousse à rouges n’est fournie QUE de gloss.

Je me prends donc à rêver d’un beau rouge beige (quand inventera-t-on un autre terme pour désigner le maquillage des lèvres ? Parce que écrire « rouge beige » ça me chiffonne.). Bien mat. Comme celui de la dame sur la photo.
d219dc81cfb102bcf7159bb73b3e8ef5.jpg

Seulement voilà, j’ai essayé, et, sur ma peau mate, j’ai l’air de sortir de mon cercueil.

Un rouge rose, voire une rouge rouge ? No way, ça me donne des airs de professionnelle de l’amour pour rester respectueuse envers ces dames qui font un métier pas des plus rigolos.

Donc, je m’en remets à vous : que faire ?

Et ne me répondez pas : « ne pas en mettre », hein, vous serez gentilles, parce que là, ça va faire 18 mois que je suis 90% du temps lèvres nues, et je n’en peux plus d’avoir un maquillage bâclé.

Alors ? Des solutions ?

 

samedi, 20 octobre 2007

ch'suis vieille

 
6a01ff7a7aa2933bc104272e68029441.jpg
Pourtant, il me semble pas si loin le temps où je regardais les pubs pour les colorations permanentes à la téloche, en me foutant ouvertement des Andie Mc Dowell et autres, tout en me disant que ce n'était pas demain la veille que j'achèterai un truc pareil…
 
Ah ça, ça ricanait sur le canapé en jouant à Tomb Raider...
 
Et, le premier cheveu blanc est arrivé, il m’a fait sourire, il m’a attendri… puis je l’ai arraché sauvagement, me disant que le prochain subirait le même sort.

Et il l’a subi. Et il est revenu. Et il s’est multiplié, reproduit à une vitesse supersonique. Pire qu’une colonie de mauvaises herbes.

Et mes passages chez le coiffeur pour « rafraîchir les pointes » s’accompagnaient, désormais, de « et puis une couleur, pour les cheveux blancs ». Ils ne duraient plus 30 minutes, mes passages, mais 2 heures. Facile.

Sauf que moi, 2 heures chez le coiffeur, ça s’apparente plus à de la torture qu’à du chouchoutage. Et, depuis que Chouquette est là, franchement, quand j’ai 2 heures pour moi, je préfère les passer au cinoche, dans les boutiques, avec un bouquin ou bien encore à bloguer, plutôt que d’écouter la conversation de Mme Permanente-foirée et de Mme Mescheveux-sont-rouges-et-alors.

Donc, j’ai été dans l’obligation de m’y mettre, aux colo à domicile.

Devant le choix qui s’offrait à moi chez Carrouf, j’ai opté pour le packaging le moins « vieillot-ploucot » : le fameux kit avec les mèches. Bon, je sentais bien le piège marketing là-dessous, genre ils font croire que c’est easy, finger in the nose, et, au bout de 2 heures de bataille acharnée avec toute la panoplie de gants, pinceaux et guide d’utilisation tout froissé, on se retrouve avec une salle de bains qui ressemble à Bagdad, la serviette de toilette bonne à jeter et les cheveux rouges.

Mais, j’ai voulu essayer quand même. Mon côté kamikaze, peut être.

Et hier, c’était le bon moment. Chouquette au lit, Choucas sorti, l’intégrale de « Sex and the City » qu’on m’avait prêtée.

Résultat : j’y ai passé 2 heures (mais là, je pouvais cloper, manger, mater mes DVD peinard), j’ai bataillé mais pas tant que ça. Et, last but not least : je n’ai pas les cheveux rouges, au contraire, les reflets sont tout en nuances, en lumière artificielle, on ne voit rien, au soleil, ça reste subtil :
 
0aadd2d350926e59bbb0960d661699f0.jpg
OK, on est loin de ce que promettait la photo sur la boiboite, on y est pas du tout, même.
Mais, les cheveux blancs sont bien capout, vaincus. Comme si de rien n’était. Comme avant.

Convaincue ? Noooon, juste soulagée ! Je vais pouvoir retourner faire ma djeune chez Jennyfer...

mercredi, 29 août 2007

smoky eyes, deuxième.

Suite de mes aventures smokyesques.

Parce que je ne me déclare pas vaincue aussi facilement, j’aime le challenge.

Frieda l’écuyère
m’avait donné des conseils sur l’application du khôl de Guerlain afin de réaliser un regard charbonneux comme les pros.

Ça tombait plutôt bien, pour mon anniversaire, j’avais eu des bons d’achats chez Séphora, et, je vous le donne entre mille, je n’ai pas hésité 30 secondes et j’ai pris le fameux khôl.

Il m’a fallut une bonne semaine avant d’arriver à l’appliquer sans me farder la joue de noir à tous les coups, avec crise de nerfs à la clé parce que, forcément, je m’entêtais à le réaliser alors que j’étais super en retard le matin…

Voilà le résultat :
52191f3d81a4fc918c08ce894408a607.jpg

f5c5a3ce7bb58143fa0df8548f5e6baf.jpg
Le résultat me plaît, j’estompe avec un pinceau pour la journée afin de ne pas ressembler à Morticia, et pour le soir, je force un peu pour un résultat plus « couture ».
Alors, qu’en pensez-vous ?


dimanche, 19 août 2007

quelques restes...

Souvent, après le retour de vacances, je garde quelques habitudes que j’avais prises le temps de mes congés, et puis, au fur et à mesure que les jours passent, les habitudes finissent par ne plus avoir de raison d’être et la routine reprend ses droits.


De mes vacances, j’ai donc gardé (jusqu’à présent) 2 tics (tac , ouaf ! ouaf !) :


-    après ma douche du soir, je mets ma robe sortie de bains que mes 2 anges m’ont offerte. Le coton est tout doux, tout souple et sèche très rapidement, et la couleur : so tendance, non ?

 

701b8a5d418536f6dbdd5e3e6fa8d91b.jpg


-    ma coiffure : là-bas, mes cheveux étaient tellement secs à cause de l’association qui ferait frémir n’importe quelle rédac chef beauté, j’ai nommé le terrible quatuor soleil-mer-chaleur-climatisation. J’avais donc pris l’habitude de les huiler et de les natter en un chignon serré afin qu’aucune mèche ne s’en sorte.





d6e5b8ff36cd1527c219b53fc236b576.jpg
Voilà ce qu’il me reste (et quelques piqûres de moustique qui sont en train de virer vilaines croûtes grattées avec rage), pour combien de temps encore ?

Et vous, comme moi, gardez-vous des habitudes de vos vacances ou passez vous direct à la case rentrée, j’oublie tout, je me replonge dans le bain tête baissée ?

 

mardi, 07 août 2007

smoky eyes


L’autre jour, je feuilletais un mag, je sais plus lequel (sûrement le Biba) et Ô surprise, j’apprends que je peux me faire des « smoky eyes » en 1 minute chrono.

Bon, je le concède, je suis crédule parce que je me souviens encore de ma virée au stand Mac des galeries où je leur avais demandé de me montrer comment me faire un regard fumé, eh bien, ça lui avait bien pris ½ heure au p’tit gars et je précise qu’il n’avait pas l’air débutant…

N’empêche sur le coup, j’ai envie de croire les conseils de Biba : tu prends un crayon khôl noir, tu tartines la ligne des cils supérieurs de ta paupière, tu fermes ton œil et avec ton doigt, tu écrases bien pour faire baver le khôl sur la paupière inférieure. So easy !

Et en plus, pour une fois, j’ai tout le matos.

Aussitôt dit, aussitôt fait, voici le résultat :
 
a54b9bf5be6ae906c3af15491d5008b3.jpg
 
75a91bf52a0c45c1c72c5d4c7a22cad3.jpg

Oui oui, vous voyez bien, on dirait que je viens de me faire mettre un gnon dans la tronche par Rocky Balboa…

Par contre, le conseil « smoky eyes » de Cosmo, ils peuvent se le carrer là où je pense parce que cela relève plus de l’attentat « ridulaire » qu’autre chose : ces fourbes, ils te disent de te tartiner les yeux de khôl, de te mettre 2 couches bien épaisses de mascara noir et de te coucher comme ça !!!!! Seigneur Dieu ! Paraît –il que le lendemain, tu te réveilles avec un super regard charbonneux…. Ouais, et une floppée de ridules ainsi qu’un oreiller bon à jeter aux ordures par la même occasion ! Nan mais ils rêvent, eux…

Toutes les notes