samedi, 16 février 2008

trop c'est trop

 
e9039ccf69090e9c8c9ed327dfd4d56a.png
Vous m'avez prise pour Spike qui danse la samba avec un ananas sur la tête et du rouge à lèvres ridicule?
 
Dire que j’ai failli tomber dans le panneau.
 
Comme l’année de mes 14 ans où je me suis farcie un sapin en plein schuss à la Clusaz, façon Tex Avery, la face écrasée contre le tronc, les bras et les jambes écartés de part et d’autre, l’entorse au genou. Pareil.

J’ai été mutli taggée par Toupie, Lilie, Sté et quelques autres (m’en veuillez pas, les filles si je vous ai oubliées, mais là, trop c’est trop), 6 choses que vous ne savez pas sur moi. Le pire, c’est que ma bonne volonté étant à la hauteur de mon addiction aux rochers Suchard (autant dire LEGENDAIRE), je me suis lancée, j’ai réfléchi à la chose, jusqu’à ce qu’un sentiment de déjà-vu se profile du fin fond de ma mémoire certes de moineau, mais quand même.

C’était au mois de juillet, et vous pouvez lire tout ça là…

D’accord, c’était pas 6 choses mais 5. Et pour le coup, vous n’en aurez pas une de plus parce que faut pas pousser mémé, hein.

Donc, l’objet de ce post n’est pas un tag, mais bien une fumasserie. Parce que chui fumâsse. J’aimerais savoir qui est responsable de ces chaînes qui, allez, j’avoue, me plaisent bien chez les autres, mais qui finissent indubitablement par nous revenir à la figure quand on s’y attend le moins.

J’attends. Que les responsables se dénoncent histoire que je puisse leur causer du pays. Non mais sans blague. Pfff.

mardi, 05 février 2008

la malédiction de l'écharpe qui pluche

 
1332fbc4f49f533fc769ad1d0d16de1f.jpg
Elle est belle mon écharpe, n’est-ce pas ?

Et pourtant, c’est la seule et unique fois que vous me verrez, toute de noir vêtue, arborant fièrement cet accessoire telle Angelina avec un Brad à son bras.

Parce que mon écharpe, aussi chaude et aussi confortable soit-elle, est pourvue  d’un inconvénient majeur : elle PLUCHE.

L’horreur.
cd8f836bc422de670575bc5f92841eb1.jpg
Non mais vous avez vu ça? Partout, y'en a, PARTOUT!!!!
 
Et je ne parle pas que de mes pulls, manteaux ou autres gilets American Retro souillés par des bouts de laine indésirables. Je vous parle aussi des filaments qui viennent se coller sur la bouche, la langue dès que je baisse la tête. La seule et unique fois que je l’ai mise, j’avais des airs de footballeur en plein match au stade Vélodrome qui crache à tout bout de champ accompagnant le geste d’une moue et d’un bruit à faire fuir un amateur de bon goût.

En même temps, je me refuse à adopter du synthétique qui certes ne perd pas ses poils, mais ne protège pas plus du froid qu’une paire de mitaines en dentelle…

Alors, ma question du jour, c’est : comment vous faites, vous, pour porter l’écharpe en laine ?

Vous vous habillez tout en blanc ? Vous portez un masque ? Vous évitez de baisser la tête quitte à ce que tout le monde s’inquiète de votre torticolis quand vous ramassez les clés qui ont sauté de votre sac (non je ne suis pas maladroite, j’ai juste des clés un peu farceuses…) ?

Et ne me dites pas de prendre une écharpe noire parce que le problème sera strictement le même avec un pull blanc.

Alors ????


dimanche, 13 janvier 2008

tiens, une fumasserie, ça faisait longtemps...

Comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, je suis allée jeter un œil dans les boutiques de Déprimeland pour les soldes.
 
Des fois que.
 
Au cas où.
 
Sait-on jamais, la bonne affaire a toujours lieu quand on s’y attend le moins, non ?

Bon, quand je dis « les » boutiques, je veux bien sûr dire « la » boutique. Parce qu’ici, il n’y a guère qu’une seule adresse qui vaille un tant soit peu le coup, c’est le Comptoir. Déprimeland la bien nommée.

Eh bien, elle a été à la hauteur de sa réputation : je suis rentrée, j’ai fait le tour en me frayant un passage dans la horde des Déprimelandaises qui ne sortent de leur tannière que 3 fois l’an (pour les soldes d’hiver, pour celles d’été et pour La Grande Braderie) et je suis ressortie aussi rapide qu’un éclair en chocolat ingurgité par Choucas.

C’est qu’on dirait qu’ils le font exprès, ces commerçants, de casser le moral des troupes pour que tout le monde foute le camp : ces grands seigneurs, ils nous ont fait du….(roulement de tambour)…. -20% !!!!!

Ne sont-ils pas délicieux ?

Pas pu m’empêcher de commenter leur campagne de pub sur internet : chui colère, chui colère…


865a1fd8638106f3db5b0a59606ccaf8.jpg

vendredi, 23 novembre 2007

Clarins finira par avoir ma peau

J'ai toujours utilisé la crème multi énergisante de Shiseido comme crème de jour. Enfin, toujours est un bien grand mot, en fait, ça fait maintenant 1 an qu'elle a élu domicile dans ma trousse de toilette.

J'en ai toujours été contente, ravie même. Aussi, je ne comprends pas ce qui m'est passé par la tête quand je me suis vue, à la pharmacie, en train de renifler les pots de crème Nuxe. Pourtant, je le sais bien qu'il faut pas que je renifle les pots de crème, que c'est signer mon arrêt de mort: je suis d'une telle faiblesse face à une odeur délicieuse associée à un packaging plutôt mignon.

41ab5b42f5b51814579ae28f8babef6f.png

Et paf! J'en suis sortie avec la crème de Nuxe qui sent bon le monoï. Sauf que ma peau sèche n'a pas du tout apprécié et j'ai mis ça sur le dos de ma crème teintée (Stila) que j'utilise depuis plus de 2 ans et qui ne m'avait jamais fait faux bond, elle, au moins. Non, je me suis voilée la face et je suis partie à la quête de mon nouveau teint: que j'ai trouvé chez Clarins. Souffle de teint qu'ils appellent ça.

80980fd8ec55c18a28ef802aba7de9b1.jpg

Moi, l'anti-fond de teint compact, couvrant et salissant, j'étais convaincue, que dis-je, conquise!

Evidemment, l'association des 2 n'a fait qu'empirer: je me retrouve avec un front qui pèle comme à un retour de vacances au soleil... l'horreur. En plus, leur souffle de teint est chargé en odeur répugnante, pouah! une infection de truc!

Résultat, pour guérir tout ça, je n'avais pas d'autre solution que d'aller me chercher LA crème SOS:

f795e85951049c8767a878e143411701.jpg

 

J'ai pas voulu chiffrer le montant du préjudice causé par mon reniflage de crème à la pharmacie, mais je crois deviner qu'il est digne d'un craquage en bonne et due forme au H&M du coin un jour de blues du mois de novembre...

NB: vous aurez noté que cette note est d'une platitude à mourir, mais que bon, ça va hein, ce départ en we est un peu speed, et puis, promis, la semaine prochaine, mes notes seront un peu plus fouillées.

lundi, 19 novembre 2007

du danger des pompons

Vous vous souvenez, il y a quelques temps, je n’en pouvais plus d’attendre le retour du froid pour pouvoir enfiler mon bonnet qui me faisait de l’œil depuis que je l’avais acheté ?

Un froid de retour, une pneumopathie qui me cloue au lit (en dehors du fait que j’ai du aller bosser malgré tout), la configuration idéale pour le sortir.

On m’avait dit qu’il fallait bien me couvrir, ce fut chose faite.
391c25ad45a91d8dcb42b91eccbe32b8.jpg
photo d'une médiocrité remarquable, vous en conviendrez, mais au fond de mon lit, y'a guère que le photobooth qui reste à portée de clic...
 
Seulement, je m’attendais pas aux réactions qui s’en sont suivies, fort étonnantes ma foi : tout le monde voulait toucher mon pompon.
 
Mais oui. 

Ça a commencé avec la buraliste qui me voit me radiner tous les lundis matins en quête du ELLE.
 
Bon, elle est un peu comme une maman, ma buraliste, à toujours me demander comment ça va, comment va Chouquette et comment va le boulot. Eh bien, aujourd’hui, elle s’est précipitée vers moi en claironnant : « ôôôôô ! qu’il est beau ce pompon !!! » et vas-y que je le tâte et vas-y que je m’étonne que c’est de la « vraie »… Avant de me conseiller : « faut aller vous mettre au chaud, mon lapin » devant ma mine verdâtre de malade au fond du trou.

Mais, mes aventures pomponnesques ne se sont pas arrêtées là.

Sur le chemin du retour, en m’arrêtant à la pharmacie pour me ré-approvisionner en came, rebelote avec les laborantines : « si c’est pas chou ce pompon !!! ooooh et puis c’est tout doux, ça !!! »… et vas-y que je remette mes petits doigts boudinés pour tâter tout ça.

Pire que la bosse du bossu.

Même enceinte je ne provoquais pas autant d’émeute avec mon ventre rond.

Bref.

En fermant la porte de chez moi, je me suis sentie comme le renard de retour dans sa tannière en  pleine période de chasse : à l’abri, saine et sauve. Ouf.

C’est que j’osais même plus me pointer à la boulangerie de peur de me faire fariner le pompon, moi ! Quant à la boucherie, n’en parlons pas.

Du coup, ce soir, moi, la viandarde, j’ai pas eu ma dose de viande et demain matin au p’tit déj, j’aurais pas ma tartine. Pfff. Quelle misère !

Résultat : mon bonnet, je l’adore, mais juré craché, je le mettrais plus, trop dangereux cette affaire. 


samedi, 03 novembre 2007

chronique de la haine ordinaire

Hier après midi, après le déjeuner, je m’en allais le cœur léger en direction de mon lieu de travail : il faisait beau, le fond de l’air était doux, nous étions vendredi, jour de Mme B, jour où je termine plus tôt pour aller chercher Chouquette à la crèche, mon pas était aérien, mon sourire fendu jusqu’aux oreilles… lorsque j’ai entendu : « Sale bourge ».

Qué ?

Je me retourne pour voir quelle pauvre fille avait le droit à ce jugement pas très tendre : nous étions 2 dans la rue. Moi et l’insulteur.

Alors là, vous vous dites : « OK, elle avait du nous sortir ses low, son cuir et son carré Hermès, voire son collier de perles de culture ». Que nenni, j’étais habillée comme ça :
c6aa5d19929cd9fcebbd15bc984333e6.jpg


Passé le moment de surprise, je me suis quand même demandée ce qui avait pu pousser cet individu à me dire ça. Parce qu’il m’aurait traitée de « conne », « poufiasse » ou encore « retourne dans ton pays », limite j’aurais compris. Mais là, « bourge », je comprends pas.

Une besace et des collants violet, c’est tout sauf bourge, nan ? Et, après analyse approfondie de ma tenue, je crois avoir trouvé le fond du problème. Oui les filles, je pense que ce type a juste retenu le fait que j’aie associé la couleur de mes collants à celle de mon écharpe. C’est vrai que c’est dingue cette association. Je dirais même que c’est un peu « olé, olé ». Imaginez si j’avais mis un élastique violet dans mes cheveux… là, je crois que je me faisais lyncher sur la place publique !

Le pire, c’est que l’insulteur portait un treillis, une paire de Doc, un keffieh palestinien et les cheveux roses. Si le Sartorialist était passé par là, sûr qu’il l’aurait immortalisé ! Il était so A/H 2007 ! Le plus bourge des 2 n’était pas celui qu’il croyait, le bougre.

Et j’aurais bien aimé l’emmener avec moi aujourd’hui, passer une journée des plus banales:
8f42c5b6ed17ed4a6b9c004e51f463b2.jpg

dee9f8c17f10182bbc60b14bdb762c53.jpg
On aurait vu qui était le plus chochotte des 2.

Mais, le pire du pire, c’est qu’en continuant mon chemin, je n’en pouvais plus de ricaner en songeant au billet croustillant qui allait bientôt fleurir mon blog quelque peu à l’abandon, ces jours-ci…

mercredi, 18 juillet 2007

attentat fashion au coin de la rue

c53769d4ea8c02d6fcee129291787596.jpg

 
je ne sais pas si vous avez remarqué, mais à chaque changement radical de saison, les gens de la rue, y s'habillent n'importe nawak.

Ce phénomène m'avait déjà interpellée les jours de neige. Franchement, quand il neige, ça change pas grand chose niveau température au jour d'avant: genre la veille il faisait -5°C et on se pèle grave et le lendemain, il fait 2°C mais il s'est mis à neiger. Et là, c'est la débandade. On voit des bonnets multicolores avec des écharpes vertes, des moufles jaunes et des pantalons de ski sans oublier les bons vieux après ski fleurir à tous les coins de la rue, comme s’il n'y avait plus de complexes, que, sous prétexte qu'on a le même temps qu’à la montagne, il faut se lâcher et mettre n'importe quoi pourvu qu'on ait chaud.

Déjà, en hiver, ça a le don de m'énerver prodigieusement.

Mais je me rends compte, maintenant que le soleil est enfin revenu, que la règle s'applique aussi en été.

C'est quand j'ai vu mon ex voisin (un gros con) hier matin dans la rue, que j'ai eu le choc.

Il se balladait la cuisse (flasque) à l'air, moulé dans son micro-short en jean et à l'aise dans ses espadrilles. Non mais quelle horreur!

et là, j'ai commencé à regarder autour de moi, et j'ai fait ce constat malheureux qu'il n'était pas le seul.

J'étais cernée par les bides à l'air, les dessous de bras non épilés sous des débardeurs douteux, des pieds non pédicurés, des sandales usées jusqu'à la corde... à croire que les gens perdent totalement toute notion de savoir vivre et de pudeur dès que les températures frisent les 30°C.

Comme si je sortais en paréo dès que le soleil se pointe ou en pyjama quand la nuit tombe.

ça vous choque pas, vous?

jeudi, 12 juillet 2007

ville de province à la noix, tiens!

1e8e4c0f7ff8def5aaaba904e77396f4.jpg
Alors voilà, on y est, il fallait bien qu’un jour je fasse un billet sur l’horreur de ville dans laquelle je vis que j’en peux plus que je me demande combien de temps je vais bien pouvoir tenir encore.

Cela fait maintenant 6 ans, (oui, oui, 6 ans, putain ! )que je vis dans cette ville de province du centre de la France. 100 000 habitants qu’ils disent, sauf que je sais pas ce qu’il font tous ces gens, on les voit jamais, ou alors c’est que des vieux qui vivent en maison de retraite et qui ne sortent qu’aux heures de pointe pour 3ème âge (j’entends 10H le matin et 15H).

J’y suis venue pour rejoindre mon cher et tendre. A tous ceux qui me disaient que j’allais trouver dur, surtout quand on a vécu 20 ans au bord de la mer, dont 5 passés dans une des villes les plus dynamiques et agréables (j’ai nommé Rennes) qu’il m’ait été donné de voir, je répondais « oh ! comme vous y allez ! n’exagérez pas non plus ! ».

Mais ils avaient raison ces cons.

Alors, dans cette ville, déjà, il y a un mot d’ordre qui circule, c’est « surtout, n’oubliez jamais de tirer la gueule ». c’est vrai, faut faire gaffe, il paraît que la bonne humeur, c’est communicatif, et ici, on aime pas ce qui est communicatif, genre tu dis juste « bonjour », ben y’a personne qui répond.

Quand je suis arrivée à Rennes pour mes études, tout le monde me demandait « alors, ça va, ça te plait, Rennes ? », et quand je suis arrivée ici, à déprime-land, la question, c’était « ça va ? tu trouves pas ça trop dur ? ». Déjà, ils étaient sympas les gens, ils posaient le décor.

Ensuite, je sais pas vous, mais, quand j’ai bossé dur la semaine, que j’ai envie de me détendre un peu le we, j’aime l’option restau pour un bon gueuleton entre potes puis bar groovy pour dernier verre. Les 2 premiers we, aucun problème ; en revanche, le 3ème we, je me suis rendue compte qu’il n’y avait que 2 restaus sympas ici bordel !!!!! Bon, OK, pour se faire une pizzouille ou une crêpouille, là, y’a du monde, mais c’est tout.

Quant à la bande de potes pour vous accompagner, faut soit être motivé et balancer genre cinquante invitations avant d’avoir un retour, soit être issu d’une lignée d’aristo rescapés de la Bastille et avoir un nom à particule, parce que sinon, les gens y sont un peu méfiants, tu comprends, desfois que tu serais un bandit des grands chemins prêt à leur faire les poches…

Alors, tu me diras que Paris n’est pas loin. Oui, c’est vrai que Paris n’est qu’à 2H et demi en bagnole, mais pour le train, faut se lever tôt : 4 trains par jour, faut pas être trop exigeant sur l’horaire, dont 2 avec un changement… déjà que j’ai moyen confiance dans la SNCF, et que rien qu’un train, c’est prendre des risques, on sait jamais à quelle heure on va arriver ni où, mais là, faire concorder 2 trains, non et non, je peux pas, j’ai pas confiance… Donc, si je veux aller à Paris, j’ai un train qui part à midi (super l’horaire, ça gâche pas du tout la journée) ou l’autre à 18H : pour ceux qui bossent, c’est baisé.

Bon, je passe sur les activités quasi inexistantes, l’absence de vie culturelle.

Venons-en aux boutiques. Ahhhh ! les boutiques : tout un poème. Alors, on a des Jacqueline Riu, des Marcelle Griffon ou autre Alain Manoukian en pagaille. Ça, c’est sûr que les vieilles, elles ont de quoi faire en matière de shopping…

Si, on a un H&M mais c’est bizarre, ils ne font que la collection « plouc », celle qu’on trouve au fond à droite de celui de la rue de Rivoli.

Cela dit, comme ça, au moins, on dépense pas.

Mais le déclic qui m’a fait me ruer sur mon Mac pour vous faire part de ma profonde détresse, c’est qu' hier, jour de la sortie nationale du dernier opus d’ « Harry Potter «  , j’ai cru que j’allais me pendre.

Notre multiplex qui ne passe que des blockbusters à la Jean Claude Vandamme (et en VF, hein, attendez, déconnez pas, pour la VO, faut attendre la sortie DVD), croyez-le ou non, IL PASSE PAS HARRY POTTER ET L’ORDRE DU PHOENIX !!!! Jésus Marie Joseph, je suis où, là ???????

Le pire, c’est que ces ignobles responsables de ce pseudo cinoche à la mord moi le nœud, ils ont ressorti « la coupe de feu »…

Et pervers avec ça…
 

mardi, 29 mai 2007

aujourd'hui,ch'suis fumâsse!

 

ef2c3e573727e13fe6c53654ec8a3e79.jpg
Alors voilà, j’ai très envie de pousser un gros coup de gueule rapport aux échantillons de parfum qui fleurissent dans les pages des magazines en ce moment.

 

La goutte qui a fait déborder mon vase Leonardo était dans le ELLE de cette semaine.

 

Comme tous les lundis matins, je vais acheter mon magazine préféré (mais qui va finir par ne plus l’être si elles persistent dans leur attentat olfactif) chez mon marchand de journaux. Comme il pleuvait, j’ai glissé le mag dans mon sac au lieu de le coincer sous mon bras comme d’hab’ (c’est fou ç’que je vous raconte là, hein ? avouez que je vous scotche avec  ma vie palpitante). Et c’est en arrivant chez moi que mes narines ont été agressées par une odeur infâme qui se dégageait de là dedans.

 

Me voilà vidant mon XXL à la recherche du fautif… un fucking encart publicitaire pour le parfum ARMANI CODE !!!! Bien cartonné comme il faut pour que j’ai 1. un mal fou à le détacher sans risquer d’éventrer le reste des pages et 2. un gros bout de carton qui pendouille entre les pages 74 et 75 m’empêchant de feuilleter souplement mon hebdo favori…

 

Alors quoi… ils ont la tête qui a tellement enflé chez Armani qu’ils se croient obligés de nous forcer à humer leur nouveau parfum qui pue même que la minette qui fait la pub dessus, je peux plus la voir en peinture (quand bien même ce serait du picasso)? Et puis, au magazine ELLE, ils pourraient avoir un minimum de respect pour nous, leurs lectrices au nez si délicat ! Merde quoi à la fin ! y’en a marre de se faire dauber notre sacro-sainte lecture lundinicale juste pour qu’ils puissent s’en mettre plein leurs poches Chloé des royalties que leur refile Giorgio !

 

Surtout que c’est pas compliqué d’aller coller un bout de scotch sur l’échantillon pour celles qui tiennent ABSOLUMENT à pourrir leurs récepteurs olfactifs !

 

J’vous jure ! même Chouquette qui adore déchirer les pages de mes mag’ pour exercer la dextérité des ses petits doigts boudinés, elle en n’a pas voulu tellement ça fouettait !

 

C’est pour toutes ces raisons que je vous enjoins, vous, lectrices exaspérées par cette pratique qui se généralise et tend à contaminer tous nos mag préférés (à part le VOGUE, mais eux, ils ont la classe comme chacun sait, même que Carine elle refuse de porter un it-bag alors qu’elle pourrait en avoir des centaines, que dis-je, des milliers offerts par toutes les maisons de couture qui lui lèchent ses bottes Balenciaga, pfff ! pas comme les modasses du ELLE…), à faire un mailing massif au service clients afin que, plus jamais nous n’ayons à subir ça.

 

D’avance, merci les girls’.