mardi, 04 mars 2008

duo orange

 
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Ah mes oiseaux ! Vous pouvez pas imaginer comme ils m’ont paru longs ces 3 jours d’acheminement de mon nouveau duo qui tue !

Ce matin, j’ai cru que j’allais faire un arrêt cardiaque quand j’ai vu le facteur se pointer à mon boulot avec un gros colis, marquer un temps d’arrêt devant la porte, se gratter la tête comme s’il pigeait pas l’adresse et le pourquoi du comment (même que j’ai cru que j’allais bondir dehors, sous la pluie en hurlant que c’était bien là pour le colis en provenance d’Etam), puis faire demi-tour !!!

Nom d’une pochette orange, j’ai vu ma dernière heure arriver.

Heureusement, il est revenu 5 minutes plus tard avec le précieux carton au bout du bras, inutile de préciser que je l’ai accueilli comme le Messie, limite si je me suis pas prosternée en récitant des incantations divines pour remercier le Tout-Puissant d’avoir entendu ma prière.

Enfin.

Donc, ma commande est arrivée à bon port, joliment empaquetée : un vrai bonbon rose comme Barbara Cartland qui me réservait une pluie d’étoiles à son ouverture.
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J’avais l’impression d’être Marion Cotillard qui recevait son Oscar, j’ai cru que j’allais me mettre à sautiller en cherchant désespérément les bras de Forest (pas Gump, hein ?), remercier la vie, remercier l’amour et remercier les Anges de Déprimeland.

Mais je m’égare.

Vous dire que je ne suis pas déçue, ça vous étonne pas je suppose. La couleur est pile poil celle promise par la photo du site : orange flashy, orange comme mon vernis de pieds en été, orange comme Valentino à l’heure de sa retraite, orange comme une touriste finlandaise qui aurait abusé du préparateur de bronzage Oenobiol sur une plage des Maldives, orange comme une orange, quoi !

Le cuir est toujours aussi souple, doux et léger qu’une caresse de Chouquette.

Et la pochette, devrais-je dire la MAXI pochette, qui se loge intégralement dans la besace : réglé comme du papier à musique cette histoire.

Bref.
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Evidemment, aussitôt en possession, aussitôt en situation.
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Je suis in love : des 2, je ne sais lequel j’aime le plus.
 
Edit pour Elise-Lola: les voilà, les originales! suffisait de demander! 
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jeudi, 28 février 2008

histoire de sacs

 
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Alors ça, c’est mon placard à sacs.

Oui bon, ben désolée de vous agresser avec cette vue post-apocalyptique, mais j’avais besoin de témoins pour faire état de cette constatation implacable : c’est n’importe quoi.

Le pire, je pense, c’est que, lorsque je cherche un point commun à tous ces représentants de cette catégorie « accessoires » qui fait frétiller une bonne partie de mes congénères (j’ai nommé les Femmes), eh bien, on n’en trouve pas, justement, de point commun. Mais vous pouvez y aller, mes petits Sherlocks en string, allez-y, zieutez tout ça, vous ne trouverez pas l’once d’un début d’une naissance d’un bulbe de poil de détail répétitif.

*Play : « la piste aux étoiles »*

attention, mesdames et messieurs, donc, nous avons :
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-du sac Furla imitation éhontée du Birkin (pourtant je l’ai aimé ce sac, à en crever. C’est lui qui m’aime pas, il a jamais accepté de passer son anse autour de mes épaules de nageuse chargée à la testo)
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- un sac rose façon croco parfaitement ridicule (pour faire ma Reine Elizabeth, probablement, encore une lubie…)
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- un sac Chanel qui promettait de devenir le favori, le seul, l’unique, celui qui allait effacer tous les autres, celui dont je pourrais dire quelques années plus tard, les larmes aux yeux, quand Scott Schuman m’arrêtera dans la rue pour me prendre en photo, que c’était le cadeau de mes 30 ans, mon cadeau de fille devenue femme, le cadeau de ma maturité, parce que ho !, ça va bien de dépenser autant d’argent pour quelque chose d’aussi futile qu’un sac… sauf que la femme Chanel, apparemment, c’est une femme qui a un sac juste pour faire semblant et qu’il ne faut surtout pas mettre de choses lourdes dedans au risque de faire craquer les anses. Adieu Sac Chanel. Il m’aura fait quelques mois, quand même. Belle perf’.
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- le sac Paul et Joe de l’été dernier : de blanc, il est devenu marron.
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- mon porte document de quand j’étais étudiante. Pas pratique pour un cachou.
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- le sac en peau Massimo qui m’accompagne en voyage.
 
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- quelques horreurs (de la baguette Vuitton ou du sac mode tête de mort, je ne sais lequel est le plus laid...)
 
stop : « La piste aux étoile » on salue le public

Mais bon, je n’ai jamais baissé les armes et j’ai toujours espéré pouvoir trouver LE sac idéal, LE sac de mes rêves, LE Jude Law de mon bras (oui, ça veut rien dire mais j’aime l’idée d’associer l’image de Jude Law à mon sac.).

Et je l’ai trouvé, mes oiseaux. Oui oui, je me suis libérée de cette malédiction qui me collait aux basques telle la rumeur sur Lindsay Lohan. Je l’avais senti venir, j’avoue, ce potentiel de perfection dans ce sac, mais, ne voulant pas mettre la low boot avant le collant, je ne mouftais pas, j’attendais le cap fatidique des 6 mois avant de crier Victoire de Castellane comme une vieille bique bling bling devant une vitrine Dior Joaillerie.

Je vous montre la merveille ?

Je vous montre la merveille.
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Etam, collection hiver 2007.
Clutch Comptoir des Cotonniers, collection hiver 2007.

La merveille est en fait 2 merveilles : ma pochette qui me suit comme mon ombre dès qu’une petite course se profile ou une sortie au restau, ou une sortie au ciné. Le reste du temps, elle se pelote confortablement dans sa housse XXL avec sa grande bandoulière qui peut aussi se transformer en anse porté épaules.
La perfection je vous dis, ce duo.

Alors, avec la venue du printemps, le gris étant un peu trop tristoune pour accompagner mes envies de fleuri et de blouse blanche, j’ai fait l’acquisition de son faux jumeau. Orange flashy. Je me pâme.
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Et, comme la pochette, je ne peux plus m’en passer non plus, j’ai commandé par la même, la cluctch assortie.
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Tout ça sur Etam.com. Livrée dans 3 jours. Juste avant mon départ.
 
Life’s full of surprises…

jeudi, 07 février 2008

faire son américaine

Quand nous sommes partis pour la première fois en Tanzanie, avec Choucas, le moins que l'on puisse dire c'est qu'on avait l'air de parfaits touristes empotés et aussi équipés en matériel qu'un couple de perruches dans la forêt amazonienne.

Le treillis blanc dans la savane n'est pas la meilleure idée qui soit, la casquette ne protège QUE du soleil et pas de la poussière (ennemi number one quand on passe la journée en 4X4) et la sandale à plateau ne sert qu'à nous faire passer pour la pire des pouffes lorsqu'il s'agit de traverser un bout de savane accompagnée d'un ranger armé (paraît que les léopards peuvent attaquer, les fourbes, quand un touriste s'aventure seul hors de sa tente) pour rejoindre le restaurant du camp.

Quant à l'appareil photo, autant le dire tout de suite, pour aller shooter un guépard planqué dans les herbes hautes, oui, l'APN compact peut servir si l'on veut faire des photos où l'on ne voit RIEN.

Mais voilà, moi j'aime bien l'idée de ne pas être équipée, de le faire au feeling, de gambader dans la savane avec mes vieilles Converse, d'enfiler mes treillis achetés chez H&M Logg pour 3 euros 6 sous, d'avoir une caméra numérique mais pas pour faire des films chiants comme la pluie d'un lion qui dort peinard, non, plutôt pour filmer nos impressions au retour d'une game-drive façon journal intime.

Je n'aime pas faire mon américaine (espèce qui pullule sous ces latitudes).

Aussi, quand, en prévision de notre voyage (qui approche, qui approche, yihou!!!) Choucas est revenu de la Fnac avec ça:
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j'ai cru que j'allais faire une syncope.

Je nous voyais déjà, dans quelques années, comme tous ces américains écoeurants de condescendance, débouler avec nos chapeaux kaki, Choucas et son bidon nourri au Hot Dog, moi et mes ongles fuschia (certes) mais de 3 mètres de longs et notre attirail photo.
Et j'ai eu peur.

Alors j'ai soupiré face à ce monstre numérique et son téléobjectif qui, déjà, pétrifie Chouquette quand on le braque sur elle, alors j'imagine que les gazelles, elles vont pas attendre que la mise au point soit effectuée pour nous faire une pose à la Pietragalla.

Et puis, j’ai pris la décision de l’ignorer. Royalement. Faire comme s’il n’était pas là, comme si je le voyais pas alors qu’il prenait TOUTE la place sur le rebord de la fenêtre.

J’y suis presque arrivée.

Jusqu'à ce week end.

Des amis de passage, des enfants en bas âge et une Chouquette à fond, adorable façon angelot de la fontaine de Trévi, à shooter, absolument.

Le compact étant trop loin de ma portée, hop!, vas-y que j'attrape l'intrus indésirable.

Et là, mes oiseaux, LA révélation: ce truc, c'est une tuerie.
 
Les portraits de Chouquette sont d'une beauté à couper le souffle, même quand elle est en mouvement, je pourrais limite faire une série d'elle se vautrant lamentablement sur un bout de tapis qui dépasse façon flipbook.

Et puis, pour faire ma superficielle puante, j'avoue que j'adore la dégaine que ça donne: j'ai toujours rêvé pouvoir jouer à la photographe qui s'accroupit pour choper le meilleur angle, qui tournicote l'objectif dans tous les sens un coup paysage, un coup portrait et surtout, surtout, le bruit que fait le déclencheur clic clac! Superbe!
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 ça devient n'importe nawak ce blog: des photos de moi en train de prendre des photos... on atteint des sommets, là...
 
J’ai l’impression d’être la Annie Leibovitz de Déprimeland, je kiffe l’appareil photo pas pratique, tant pis. J’aurais l’air d’une américaine en mutation du fin fond de mon 4X4, mais au moins, j’aurais des portraits de Choucas dans la savane dignes d’un professionnel. Parce que n’allez pas croire que je vais dépenser toute cette énergie pour shooter un couple de phacochères non plus. Quoiqu’en dise Choucas. Je lui laisse le soin de cette mission avec le Compact que je lui ai généreusement cédé depuis que je me suis auto-attribuée cette merveille. Une vraie peste.

Et puis, de retour à Déprimeland, je pourrais toujours faire ma Garance et tirer des street styles histoire qu’on rigole un peu…

vendredi, 18 janvier 2008

le Dr Aligato aura ma peau

Ça y est, mes oiseaux, je suis cuite. Foutue. Bonne à jeter aux ordures non recyclables avec les sacs plastiques troués et autres mégots de clopes.

Je suis devenue accro à ça :
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Vous me direz que oui bon, ben, je suis pas la première à avoir cédé à l’entraînement cérébral sur Nintendo DS, que même Nicole K. s’est faite avoir, que, en même temps, c’est le jeu qui s’est le plus vendu à Noël (même que je ne l’ai eu qu’une semaine après pour cause de rupture de stock à la Fnac), et que malgré tout, pour celles qui connaissent, ce jeu ne monopolise que 10 minutes par jour au grand max.

Mais moi, c’est pas l’entraînement en lui-même qui me transcende. Loin de là. D’ailleurs, le Dr Kawashima, je trouve qu’il a un peu lâché la rampe, comme qui dirait avec ses pendules à l’envers où il faut deviner l’heure qu’il est ou bien encore ses petits bonhommes qui courent super vite, qui se font doubler par d’autres petits bonhommes qui eux-mêmes se font doubler et qu’à la fin il faut deviner le rang de classement de notre petit bonhomme dans la course. Tsss, non mais pour qui il me prend Machin Kawashima ? Comme si j’avais que ça à faire.

Parce que, depuis que j’ai trouvé ce jeu débile, pâle copie de Tetris, bien planqué dans les bonus du jeu où que, quand on l’a trouvé, on est super fier, comme si on avait débusqué le trésor de Jo l’Indien, eh bien, mes oiseaux, je peux plus m’en passer.
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pour les besoins de la photo, j'ai du lancer le jeu sans avoir commencé la partie: alors, me vexez pas, siouplé, en me disant que gnagnagna, j'ai fait zéro point et que je suis qu'au tableau 1 et que c'est nul. Non. Sachez que mon record c'est 345 points. Ha ha ha: ça vous laisse comme 2 ronds de flan, hein?
Le but ? faire la peau à des méchantes bactéries (bouh les vilaines!) avec des gélules qu’on doit entasser sur la bébête en fonction de sa couleur. Y’a mieux, pourtant en bouffe-temps, je sais pas, moi, un bon bouquin, un cinoche, un blog… et pourtant, j’ai plongé comme une bleue, sans me méfier, en toute innocence.

Alors voilà où j’en suis : le midi, je rentre à la maison ventre à terre pour avoir le temps de faire une partie avant le repas, le matin, je me lève avant tout le monde et c’est pas pour préparer le p’tit déj de ma petite famille (peuvent toujours crever, je dois éradiquer des bactéries, moi…), le soir, quand je m’endors, j’ai la petite musique du jeu qui me trotte dans la tête… et qui revient le matin quand j’ouvre les yeux, je crois même que j’en rêve la nuit.

Oui, je sais. Mon cas est devenu très inquiétant. Pas encore désespéré, mais chaque jour qui passe ne m’en rapproche que plus vite.
Alors, je rentre en cure de désintox aujourd’hui pour 2 jours (Mon Dieu, faites que cela suffise !) : entre la peste et le choléra, je préfère aller me perdre dans les boutiques de la capitale et leurs fabuleuses pancartes « -50% » qui me font tellement défaut ici, à Déprimeland. Mieux vaut un portefeuille vide qu’une santé mentale menacée, non ?

Sur-ce, je n'ai plus qu'à vous souhaiter un bon we, mes oiseaux, et surtout, surtout, promettez-moi de vous tenir éloignées de ce piège-à-cons!

vendredi, 04 janvier 2008

déballage de cadeaux

Allez, je m’y colle. Aujourd’hui, c’est le jour du déballage des cadeaux de Noël. Oui, parfaitement, bien après le 25 décembre, et alors ? Qui a dit qu’on devait ouvrir les cadeaux tussuite, hein ?

Depuis quelques années, lorsque Noël se profilait à l’horizon (c’est-à-dire le premier jour de décembre, oui, je suis une impatiente), je savais exactement ce que j’allais inscrire sur ma liste. Et, dès que la question fatale m’était posée, à savoir « tu veux quoi pour Noël ? », je n’étais jamais prise de court ce qui facilitait grandement le boulot des autres.

Et puis, cette année, j’ai eu envie de surprise, de « oooooh !!! » à l’ouverture des cadeaux, au risque d’être cruellement déçue, voire de me flageller avec les restes de bolduc en maudissant les goûts des autres. J’ai pris le risque de répondre « une surprise » à la sempiternelle question.

Eh ben, vous savez quoi, mes oiseaux ? J’ai adoré ! Tous les cadeaux je dis bien tout ce qui m’a été offert m’a enchantée, j’ai fait confiance et ç’que j’ai eu raison !

Zou ! Allons-y le cœur léger : déballage !

Beaucoup d’objets de déco, pile dans l’esprit de la maison :

Un vase :
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Une assiette de présentation :
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Des cuillères apéritives (il me reste plus qu’à trouver les recettes pour les remplir, le plus dur pour moi, piètre cuisinière) :
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Des assiettes à dessert :
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2 chandeliers :
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Oui, on n’en voit qu’un, le second s’est cassé depuis. Malheur, malheur !

D’autres cadeaux plus, comment dire, geek ?
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Alors ça, c’est un nohohon (merci Angie!). Petit personnage qui fait fureur au Japon et qui, lorsqu’on l’expose à la lumière, grâce à son capteur d’énergie solaire, dodeline de la tête tout en souriant : une bouffée de zénitude ce bidule. Ça sert à rien à part se détendre. Juré que ça marche, un coup de stress, je mate mon Noholon et toute ma colère s’évapore à la vue de se sourire bienveillant. C’est tout con, mais je ne peux plus m’en passer !


Et enfin, last but not least : ma batterie de casseroles IKEA.
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Alors elle, c’est simple, j’en suis dingue, j’arrête pas de faire mijoter tout plein de petits plats depuis que je l’ai. Je n’avais rien demandé, ce cadeau est une insulte à mon combat féministe mené au quotidien, et pourtant, je crois que c’est celui que je préfère.
 
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N’est-elle pas mimi, cette faitoute ? (oui, je sais, j’invente des mots, mais je les aime tellement mes casseroles que je suis pas loin de leur donner un petit nom… chui grave…).
Il n’y a pas que Chouquette qui joue à la dînette en ce moment :
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Et je ne résiste pas à l’envie de vous montrer l’un des nombreux cadeaux de Chouquette :
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Oui, ceci est bien une piscine à balles…  Inutile de préciser que c'est le cadeau préféré de Chouquette qui passe ses journées à transférer les balles de la piscine à notre chambre...Mon Dieu ! mais où vais-je bien pouvoir la caser, celle-là… ? Le bienfaiteur se reconnaîtra ; juste que c’est pas parce que la maison est grande qu’elle doit dégueuler de jouets : capito, Tonton Tom ?

mercredi, 12 décembre 2007

et la déco, alors?

Il était temps que je sorte de ma réserve pour vous montrer les quelques décorations de Noël qui m’ont occupée ces derniers jours.
Notre chez-nous étant plutôt minimaliste, ne vous attendez pas à une débauche de guirlandes, ce n’est pas le genre de la maison.

Le sapin :
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Tout en plumes et en blanc, l’exact contraire de celui de Frifri.
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Il fallait aussi une petite touche d’humour pour Chouquette : la vache de l’espace qui fait cling cling quand on la remue.
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Le coin vieux rhums et liqueurs agrémenté de quelques loupiotes :
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La fenêtre encadrée de plumes pour le côté féerique.
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Je m’arrêterais là pour le moment, une vilaine sinusite m’empêche de réfléchir à  toute activité décorative.


Edit: Vu mon état totalement diminué en ce moment, je laisse mon frère faire le boulot: il nous a sorti une perle aujourd'hui, je ne peux pas m'empêcher de la partager avec vous. Il me fascine toujours autant.

 


Marche des Rois
envoyé par tomran

vendredi, 07 décembre 2007

d'une pierre plusieurs coups

C’est la course. Le temps file, plus le temps de poster, de vous écrire un roman.

Je repars en WE tout à l’heure, tellement de choses à faire, à penser.

J’aurais voulu faire plaisir à ma Zabou en lui concotant une série mode ayant pour thème la retroussette, j’aurais voulu remercier ma Frifri tant aimée pour son rapprochement entre mes boots et la mode 20’s, j’aurais voulu vous montrer ma déco de Noël qui prend forme petit à petit, tel l’oiseau qui fait son nid.

J’aurais aimé aussi mettre la main sur ce chronophage qui me pourrit la vie. Alors, à défaut de lui faire son affaire, je fais d’une photo plusieurs coups. On fait comme on peut.
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Le vase, je l’ai rempli d’une guirlande lumineuse, mes boots, je les aime toujours autant, et ma retroussette, elle est devenue mon indispensable, surtout lorsque je retrouve avec un plaisir non dissimulé mon vieux pantalon cigarette H&M (et que je constate que je rentre toujours dedans !)

Je vous embrasse, mes oiseaux, prenez soin de vous, je reviens la semaine prochaine !


mardi, 13 novembre 2007

fidèle d'entre les fidèles

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Il est des compagnons de toujours, qui nous suivent au fil des années sans jamais nous trahir, que l’on aime ressortir en temps et en heure avec autant de plaisir qu’au premier jour.

Mon écharpe en lapin façon léopard en fait partie.

Dès que les froids de l’hiver se radinent, elle répond présente, indéfectible, rassurante, elle sait prendre soin de ma gorge malmenée ces temps derniers.

Elle n’aurait jamais du atterrir dans mon dressing, d’ailleurs. Elle n’était pas prévue au programme. C’était il y a 5 ans, à Noël. Choucas avait cru bien faire en m’offrant un radio-réveil. Oui, je répète : un radio-réveil. Dernier cri. Avec toutes les fonctions possibles.

Sauf que moi, en voyant ce cadeau pratico-pratique, je n’ai pas pu m’empêcher de craindre le pire, que le chemin vers la centrale vapeur ou bien encore le robot multi fonctions, se dessinait inexorablement.

Et mes larmes ont coulé, coulé, coulé.
 
Et, devant mon désarroi, une expédition chez Gérard Darel a été planifiée en urgence afin de trouver le remplaçant pour le radio-réveil qui a filé illico sur le banc de touche.

C’était il y a 5 ans, et depuis, elle ne m’a plus quittée. Elle est passée au rang de titulaire. Pour mon plus grand soulagement.
 
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Et vous, des cadeaux qui n’étaient pas prévus et qui sont devenus indispensables, vous en avez ?

 

mercredi, 07 novembre 2007

wish list de Nowel

Ce que j’aime, quand Noël approche, c’est de rêver, faire ma wish list en imaginant tout ce que l’on pourrait nous glisser dans nos chaussettes pendouillantes à côté de la cheminée.
 
Quand j'étais une chtite nenfant toute innocente, je trépignais d'impatience de recevoir mon catalogue de la Redoute afin de faire de jolies petites croix au stylo feutre rose sur La Marchande De Légumes, le jeu La Bonne Paye ou bien encore La Machine à Ecrire...Tout en priant très fort pour que le Père Noël ne se gourre pas et ne me rapporte pas une de ces horribles Barbies.
 
Mais, maintenant que je suis devenue ce que l'on pourrait appeler une Adulte (quoique, parfois, j'en doute...), je trépigne d'impatience de recoir mon catalogue Cairo.
 
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Catalogue réservé aux professionnels, mais qui regorge d’idées déco originales.
 
Le hic ? Le prix des objets. Au-delà de ce que la décence autorise comme cadeau de Noël.

Mais, cela ne m’empêche pas de continuer à tourner les pages, en me disant que j’arriverais bien à dénicher un objet accessible aux bourses de nos Pères Noël d'adultes... tout en priant que ceux-ci ne me rapportent pas le dernier MArc Levy ou bien encore un énième flacon de parfum.
 
Petite sélection de ce qui me fait baver, rêver, vibrer: 
 
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des boules lumineuses à disperser dans le jardin
 
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une cheminée murale qui n'en est pas vraiment une. 
 
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un fauteuil Eames à bascule: rhââââ! je meurs!!! 
 
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des colonnes lumineuses à disperser dans les coins du salon pour une ambiance tamisée. 
 
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 un Fatboy: la nouvelle poire, en quelque sorte!
 
Ah! c'est bien beau de rêver car, le seul objet que je pourrais me faire offrir, c'est ça:
 
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 Une trousse de toilette en forme de bonnet de bain délicieusement rétro!
 
Le pire, c'est qu'elle me plait bien!
 
Le site, c'est par là.
 
Et vous, une idée pour mettre dans vos chaussettes le soir de Noël? 
 
Edit: suite à la proposition de Nell, on va jouer à un petit test: quelle est la première chose à laquelle vous avez pensé en voyant la couverture? 

lundi, 24 septembre 2007

ce que femme veut...

Une fille est, par essence, contradictoire, voire paradoxale.
 
Elle peut jurer ses grands Dieux que la pochette est LE sac qu’elle attendait depuis des lustres, vous prouver par A+B le côté pratique de la chose, même s’il n’est pas évident, vous convaincre (ainsi qu’un certain magazine), et, la semaine d’après, renier ses convictions.

Je suis une fille contradictoire, je dirais même ZINZIN, embrumée du cerveau, girouette-woman, c’est moi !

Ce we, ma copine Rose était là avec sa chouquette à elle.
 
Et vas-y que je crâne comme si j’étais chauve, que je lui fasse la démonstration de ma pochette CDC « et tu sais, elle est vachement pratique, hein ». Il n’empêche que, alors que nous étions en mission « trouver une nouvelle parure de draps » chez Bouchara, je me suis trouvée le bec dans l’eau de ma suffisance devant les dimensions des draps housse.
 
Parce que s’il y a bien un truc dont je ne me rappelle jamais, c’est bien les dimensions de ces bestioles. Or, c’est là que le bât blesse: j’avais toujours, dans mon sac, mon carnet de notes avec, en tête de gondole le fameux 190X140…pour ne pas à avoir à la retenir, cette information justement.
 
Sauf que mon carnet, il est gros. Et ma pochette, elle est petite.

Mon carnet était donc resté sagement à la maison. Dans sa corbeille. Loin, très loin de Bouchara. Et merde.

Il a fallut trouver une solution pour qu’une telle situation ne se renouvelle pas, question de vie ou de mort, vous en conviendrez: je n’avais plus qu’une chose à faire, dénicher un XXL pour y glisser ma pochette.

Comme dirait ma Rose : « un sac pour ton sac, c’est le comble ! ».

N’empêche : il est pas magnifique mon nouveau Maxi ?
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Je tiens à attirer votre attention sur les renforts visibles sur les côtés: croyez-moi, les filles, TRES importants, les renforts! Combien de fois je me suis retrouvée avec une sangle déchirée pour cause de faiblesse des attaches.
 
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 Etam: 109 euros
qualité du cuir +++
franchement, les filles, c'est de la belle came!
 
Merci ma Rose pour ta patience, ta compréhension et ta discrétion : n’importe qui d’autre se serait ouvertement foutue de moi, toi, tu es restée digne devant tant de superficialité, surtout lorsque, une fois la porte de la boutique franchie, tu m’as dit « c’est vrai qu’il est beau ce sac », comme pour soulager ma conscience qui n’était pas des plus fières…

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