dimanche, 24 février 2008

sur la route des oscars

 
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Autant les Cesar, je les regarde quand je n’ai rien d’autre à faire (et, cette année, une fois de plus, je me suis jurée de ne plus me bloquer une soirée pour une retransmission aussi ennuyeuse que téléphonée : non mais franchement, « la graine et le mulet », à part le fait qu’il soit chapeauté par Claude Berri, le calife du cinéma français, je ne comprends pas cette pluie de récompenses, faut arrêter de nous prendre pour des béni oui-oui, nom d’une statuette !), autant les Oscars, je me damnerais pour pouvoir assister à la retransmission en direct.

Dans ma vie d’avant (celle où j’occupais TOUTE la place dans le lit, celle où seule la sonnerie du réveil m’extirpait de mon sommeil, celle des dimanches soirs glauquissimes, celle où Chouquette et Choucas n’existaient pas), la date tant attendue était programmée en rouge et au feutre dans mon Filofax. Je posais mon lundi matin, je programmais réveil et cafetière sur 2H du matin et, dans la brume du sommeil profond soudain rompu, je me dirigeais vers mon canapé le radar ciblé sur la télécommande afin de déguster ma cérémonie.

Parce que c’est une vraie dégustation ce show.

D’abord, il y a le tapis rouge. Ah ! le tapis rouge de 300 kilomètres de long avec ses grandes prêtresses de la mode qui sont là pour scanner la moindre tenue, la moindre coiffure et qui se répandent en exclamations aussi ridicules que jubilatoires, la caricature américaine, en somme. Mais moi, je kiffe, je n’attends que ça d’ailleurs. Quand l’interview de Cate Blanchett tourne autour de sa tenue et pas de sa prestation responsable de sa nomination, on peut être surpris et quelque peu gêné de tant de superficialité et puis, passées les quelques secondes de surprise, on se vautre dans tant de futilité avec aussi peu de complexes qu’une Victoria Beckham en visite humanitaire au Kenya.

Et puis, il y a ce parterre de légendes toujours aussi hallucinatoire qu’un space cake : Scorsese qui blagoune avec Eastwood, Julia Roberts qui tape la discute à Georges Clooney, le couple Jolie-Pitt assis à quelques encâblures de Gwyneth, Jennifer, un régal pour une midinette comme moi.

Sans oublier le scénario de la soirée généralement drôlissime. Bon, cette année, c’est Jon Stewart le maître de cérémonie, on est loin de Billy Cristal (à mes yeux, le meilleur d’entre tous), mais les scénaristes savent s’y prendre pour donner un rythme d’enfer à la retransmission.

Seulement, cette année, pauvre de moi, pas de retransmission en direct pour cause de journée chargée comme un Pete Doherty le lendemain. Je pensais pouvoir assumer mais, depuis ce matin, c’est la panique, je cours partout sur le site officiel afin de savoir s’il y a possibilité de podcaster la cérémonie dès demain matin. Rien. Nada.

Je vais être obligée de me taper la resucée sur Canal : leurs soi-disants « meilleurs moments » où tous les intervenants sont doublés, où la spontanéité des gags est réduite en poudre, où tout est coupé. Le martyr en somme.

Alors, pour toutes celles qui auront la chance de voir la cérémonie en direct : lucky you are ! Pensez à moi… et : bonne soirée !!!

mercredi, 05 décembre 2007

l'objet de mon affection

 

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Oui, c’est bien une clé USB.

Sauf que c’est pas n’importe quelle clé USB.

C’est celle que m’a refourgué mon dealeur, l’homme qui compte le plus après Choucas : mon téléchargeur fou, que l’on nommera D. pour les besoins de mon récit.
 
Alors, ce mec, c’est juste un cadeau que Dieu m’a envoyé quand il a constaté mon addiction à la série 24.

En temps normal, je n’en ai pas besoin de cette clé ; mais la semaine dernière, pour celles qui suivent, j’étais à Paris, SANS mon décodeur Canal, sans 24. En manque.

Les rediffusions proposées n’étaient pas compatibles avec mon rythme, aussi, il a bien fallu que je me rende à l’évidence, le temps était venu de reprendre contact avec D. qui me refourguait ma came Desperate l’année dernière.

Et D. s’est révélé à la hauteur de sa prestigieuse réputation : en 24 heures (quelle coïncidence, n’est-ce pas ?), ma clé remplie de suspens était dans ma poche, n’attendant que le soir pour révéler toute son essence.

J’ai eu mon shoot. Je vais pouvoir tenir encore 1 semaine, en attendant les prochains épisodes jeudi prochain.Ouf. Béni soit D. !

 

samedi, 12 mai 2007

mon oeil


Monoprix Pub TV Femme Oeil Mascara
Vidéo envoyée par rchav
Hihi ! j’adoooore ! j’en peux plus de me bidonner à chaque fois que je regarde ça…

 

mercredi, 28 février 2007

Oscars, Césars...

Oups ! désolée pour cette absence un peu longue : plein de choses à régler, la fatigue de l’hiver qui commence à s’accumuler, les journées trop courtes pour tout ce que je prévois de faire, et tellement d’idées de billets que je ne sais laquelle choisir… en  fait, c’est faux, pas d’inspiration, pas de motivation, mais je vais essayer de me ressaisir ! Donc, pour me remettre en selle, un petit sujet « téloche » : les récompenses du cinéma ! Les Césars, ça va être court : rien à dire, comme d’habitude d’un ennui mortel (mise à part l’intervention de Valérie Lemercier toujours aussi parfaite : j’ai adoré le sketche avec Gérard Darmon sur comment tout faire pour éviter d’avoir le César… comment dire, tellement juste !!!!). Les tenues des actrices : à pleurer (de désespoir bien entendu J). Non mais franchement, si l’une d’entre elles lit mon post (on peut toujours rêver), qu’elle me contacte et je me ferai un plaisir de lui dégoter une tenue un peu plus rock’n roll que ce qu’elles nous ont présenté. Genre :

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Quant aux Oscars, franchement, on a vu mieux. D’habitude, je ne loupe pour rien au monde la retransmission en direct sur Canal car c’est toujours un vrai spectacle et un plaisir à regarder (voui voui, je me lève à 2H du mat’ rien que pour les beaux yeux de Georges, Brad ou Clive moi, Madame !). Mais là, comme je le disais plus haut, trop de fatigue, de lassitude, besoin de sommeil, alors, j’ai programmé le magnéto… et j’ai eu tellement raison ! Franchement, l’intervention d’Ellen De Generes  (il FAUT faire revenir Billy Crystal !!!) était à peine drôle et les tenues des actrices toujours aussi « meringuées », mais bon, ce sont les Oscars alors, on va pas trop leur en vouloir…).

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Puis, m’est venue la réflexion : « mais pourquoi les défilés sur tapis rouge sont de moins en moins croustillants ? » et je pense que la raison est que nous vivons dans une ère de « less is more » dans le domaine de la mode et que les robes à froufrous et à traîne ne sont plus vraiment à l’ordre du jour.  On se délecte beaucoup plus d’une photo de Nicole (Ritchie), Kate (Moss) ou Sofia à la sortie d’un restau : tellement plus proche de nous.

medium_shorts-nicole-ritchie.jpgNon, je crois que le côté paillettes fait de moins en moins rêver.

Cela dit, je critique mais il n’empêche que j’ai quand même sillonné le site de « People » afin de décortiquer tous les looks ;)) On ne se refait pas…

vendredi, 26 janvier 2007

jack et moi

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Hier soir, c’était jeudi soir (woua ! quelle info !), ce qui m’amène à mon billet du jour : il faut absolument que je vous parle de mon addiction à la série « 24 » et surtout à son héros Jack Bauer. Bon, je sais, ce n’est une nouveauté pour personne que cette série est EXTRAOOOOOORDINAIRE, mais pour moi, c’est plus qu’une simple série, c’est une religion ! Comment ça, j’exagère ? Let's see.

J’ai commencé à regarder 24 dès le début il y a 5 ans tout de même : notez que c’est assez rare qu’une série me tienne si longtemps accro, généralement, je regarde 2 saisons puis après je m’en lasse, sauf pour « friends » où j’ai tenu 9 saisons (je sais c’est un peu bête d’avoir lâché à la 9ème saison quand on sait que la série en comptait 10, mais que voulez-vous, c’est comme ça, je calcule pas quand ça arrive. Et puis là, Rachel qui se tape Joey, non je pouvais pas.)

Bref, où en étais-je ? Ah oui : la première saison de 24. Donc, à l’époque, elle passait le mercredi aprèm sur Canal, et comme je ne travaillais pas le mercredi aprèm, ça tombait plutôt bien ; c’est comme ça que je suis devenue accro, en allumant sur le premier épisode par hasard.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série (alors, c’était bien ce voyage sur Mars ?) l’action se passe sur 24 heures (chaque épisode équivaut à 1 heure) au sein de la cellule anti-terroriste de Los Angeles (ou CTU pour les plus pointus).

Le héros, c’est Jack Bauer (Jaaaaaack !!!!!!) et c’est un super mec qui n’a peur de rien (même pas de passer 24 heures sans aller au p'tit coin, ni même manger un sandwich, si ça c’est pas de l’héroisme…). Il a 24 heures pour déjouer un complot terroriste qui vise le PEUPLE AMERICAIN, quelle horreur !

Evidemment, il a toute l’armada de la technologie la plus pointue pour lui (et notamment un téléphone portable qui ne se décharge jamais alors qu’il est tout le temps pendu avec) et il est entouré de taupes (nan pas les bébêtes qui sont myopes, des personnes infiltrées, des méchants qui font croire qu’ils sont gentils, des taupes quoi !).

Toute la première saison m’a tenue en haleine comme vous pouvez pas imaginer : le cœur qui s’emballe dès que le générique commence (tic, tic, tic, tictictictictic…..), les mains moites quand Jack est coincé à côté d’une bombe et qu’il PEUT PAS SORTIR !!!!!, le hurlement rageur que je pousse à la fin de l’épisode qui va presque me révéler qui est la taupe,…

Sauf que pour les 2 derniers épisodes, j’étais pas en France (ben oui, faut bien que je prenne des vacances aussi quoi !) et, j’avais chargé mon beau-frère de me les enregistrer (j’avais déjà pas bien confiance, mais c’était le seul qui avait la combinaison magnétoscope+canal). Toute la durée de mes vacances, j’y ai pensé (faut pas le dire à Choucas , le pauvre !) et quand je suis rentrée, je me suis précipitée chez mes beaux-parents et mon beau-frère m’a dit :

-« quoi, 24 heures ? »

Angoisse

-« et merde ! j’ai oublié ! Tiens, tu me passes le pain ? »

Non, il n’y a pas eu meurtre, mais on n’en a jamais été aussi proche, je peux vous le dire.

Donc, ça m’a un peu coupé l’envie de recommencer, et, quand la 2ème saison est arrivée, j’avoue, je ne l’ai pas regardée ; pourtant, Dieu sait que j’ai été tentée (tous les copains qui me disaient que c’était encore mieux que la première,…). Mais, et d’une, je travaillais le mercredi aprèm, et de 2, Choucas n’étant pas mais alors, pas du tout série américaine, je ne voulais pas lui imposer le même programme tous les jeudis soirs.

Jusqu’à ce que, l’année dernière (saison 4 ), Choucas tombe par hasard( finalement, il fait plutôt bien les choses Mr Hasard) sur un des premiers épisodes et en VO en plus ! Eh ben, je vous le donne entre mille : il a adoooooré ! Eh ouaip ! Mon Choucas anti-série américaine, anti-VO, il est devenu accro lui aussi !

Et c’est comme ça que, tous les jeudis soirs pendant la diffusion, nous entrons en communion avec Jack et son équipe (dont Chloé qu’on adore même qu’on peut plus envisager la série sans elle).

Ce soir-là, ce n’est pas un soir comme les autres, c’est la fête ! On s’arrange pour avoir terminé de manger et couché Chouquette (dès qu’elle émet un grognement, à partir de 20H56, on se regarde et y’en a toujours un qui finit pas dire, un peu honteux, « bon, je vais la coucher, je crois qu’elle est fatiguée » alors que pas du tout, elle a ses beaux yeux bleus qui brillent et son petit sourire en coin l’air de dire qu’elle jouerait bien avec  son clavier musico-lumineux, sauf que Jack, il aime pas bien le son de Pirouette Cacahouète, ça lui coupe son énergie et notre sacro-saint suspense…).

Et, quand le suspense est à son comble et que je suis tendue comme un string, Choucas me pose sa main sur l’épaule en soufflant la voix tremblotante « t’inquiètes, il va y arriver ».

 

Voilà où nous en sommes réduits : Jack est devenu notre héros, d’ailleurs, si nous avons un fils un jour, nous l’appelleront Jackbauer (tout attaché), ma sonnerie de portable, je vous le donne entre mille, c’est celle de Jack. Et, quand Audrey se fait torturer pour lui faire avouer ce qu’elle sait et que, 10 minutes plus tard elle se repointe fraîche comme un gardon, le brushing impec et le teint parfaitement poudré alors qu’elle avait le cheveu gras et la larme à l’œil dans la séquence précédente, eh bien, on ferme les yeux, on fait semblant de ne pas voir cette incohérence, parce que quand on est fan de 24, on s’en fout des incohérences… on déguste et C’EST TOUT !

dimanche, 21 janvier 2007

Florence est fantastique

Hier soir, en zappant,… (bon OK, je l’avoue, j’étais en train de regarder DELIBEREMENT DE MON PLEIN GRE les NRJ music awards) je tombe sur le sketche de Florence Foresti sur Beyoncé, Shakira,… Mais quel talent ! Pour ceux et celles qui n’ont pas vu : elle a reproduit en toute fidélité les chorégraphies intégrales de ces miss ! Une pure merveille ! C’était drôle et bluffant à la fois. A la fin, elle a terminé par un coup de hanches, et là, c’était Justin Timberlake ! Magique !!! Par contre, le reste de la soirée était un peu pitoyable : meilleur clip M’POKORA… franchement, j’ai un doute…

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