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mardi, 13 mai 2008
déconnection... mais pas que
3 jours dans le Luberon et c’est comme si je revenais de 3 semaines aux Maldives, dé-con-nectée. De la blogo, de la mode, de l’actu. C’est bon mes oiseaux, c’est bon. Le plus difficile n’étant pas de revenir (je l’aime bien mon chez-moi au fond) mais de rebrancher le chargeur. C’est que j’en avais presque oublié où était la prise. Et puis vous parler de quoi ?
Tellement de choses en tête et finalement, pas de temps pour les organiser, les structurer, les dompter.
Il a du bon ce beau temps, il nous fait sortir, voir du monde de la vraie vie, DISCUTER… ah ! je crois que ce qui est le plus dur quand on vit à Déprimeland avec un job prenant, c’est le manque de discussions. De vraies discussions j’entends, pas de celles qui mettent en guest star la meteo ni la dernière Sarkoserie.
Et puis, je sais pas si vous avez déjà essayé, mais l’écran d’ordinateur n’aime pas le soleil, je dirais même qu’ils sont tels l’eau et l’huile : non miscibles.
Alors, je sais pas comment vous faites, mais moi, dès lors que la chaleur se pointe et que j’ai du temps pour moi, il faut que je me réchauffe la peau : et là, les activités possibles se réduisent à celles pratiquées à l’âge de pierre. Bouquins ( le dernier Gavalda est consternant, voilà pour la critique littéraire du mois), magazines papier, ipod (Justin Nozuka en boucle ce we, aussi léger qu’un mois de mai), et last but not least : siestâsses à gogo ! Hmmmm !
Mais comme les prochaines ruptures de réseau ne sont pas prévues avant juillet, il faut bien que je vous trouve un sujet digne de ce blog au lieu de déblatérer pour ne rien dire. Je voudrais pas faire ma Sophie Marceau.
J’ai eu une lubie la semaine dernière.
Je me rendais vers la rencontre que j’attendais depuis des années blogo (oui, les années blogo sont comme les années lumière : trèèèès longues…), j’étais parisienne pour quelques heures, le soleil avait mis son déguisement du mois d’août et c’est alors que je croise la route d’un magasin espagnol. Je fais un tour rapide. En sortant, j’avais synthétisé l’essentiel : de la sandale et de la frange (celle de Pocahontas, hein, pas celle de la Bruna-Rosso).
Voilà comment j’ai eu l’air d’une parfaite Paris Hilton devant ma Fri’ solaire comme une reine quand, au bout de quelques minutes de prise de contact, je n’ai trouvé qu’une chose à dire : « j’ai envie de spartiates à franges ». Affligeant.
Le pire, c’est que plus la journée avançait (et quelle journée ! ça, du blabla, y’en a eu… par kilodécibels), plus l’obsession prenait corps.
Un petit tour chez Swildens, LA spartitate à franges par définition en vitrine. Conciliabule avec ma comparse : mais la semelle est en synthétique ! Mais elles sont à 100 euros ! Mais c’est n’importe quoi ! Mais on se casse !
Et puis la libération, la sentence d’une Pipelette (véritable encyclopédie des collections de TOUTE LA CAPITALE) : « t’emmerde pas, chez Mango ils en font des tops. 60 euros, pourquoi se faire chier ? ».
Petit aparté : ma Pip’, tu as embellit mon we, t’es la meilleure.
Alors voilà les merveilles : que du cuir, pas l’ombre d’un atome de synthétique, confortables comme les bras de Choucas (ah oui, pardon, vous pouvez pas savoir… ça veut dire : confort absolu).
Chez Swildens, ils peuvent aller se rhabiller, ces voleurs.
11:38 Publié dans fashion victim | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note












